Carrousel

Ma chère Effrontée, il y a peu, je me suis promenée sur quelques chemins qui menaient à la mode. J’y ai fait des rencontres colorées, dessinées, audacieuses. J’y ai observé des femmes. C’était comme un voyage au musée. Il y avait des toiles, des oeuvres posées ici et là, des regards expressifs. Tout a d’ailleurs commencé devant un opéra. Elle était là, très couture, se la jouant Givenchy. Elle avait une certaine dignité. Elle devait être l’icône d’une féminité moderne. Et malgré les froufrou couture, il y avait de la structure, une sorte de graphisme, très connues de Monsieur Hubert. Mademoiselle Clare voulait unir la nuit et le jour, le jour et la nuit. Elle voulait faire embrasser la lumière d’une lune éclairant l’arc-en-ciel. Je me mis donc à la recherche du trésor… Sur la route j’ai rencontré des créatures étranges… De drôles d'oiseaux… Sur une petite place, elle était là, comme l’échouée d’une nuit éprouvante, le visage livide, sans l’ombre d’un make-up. Les cheveux fous… Ceux qui ont passé des heures à danser. Parce que cette fille Saint Laurent, elle vit pour le fun. Elle veut juste profiter d’un peu de glamour en plumes. Et vous savez quoi ? Il paraît qu’Anthony l’a libéré… Mais ma quête vers le trésor devait continuer. Alors j’ai laissé cette party girl rejoindre son nid et je suis partie rencontrer d’autres êtres célestes… Et qu’y a-t-il au-dessus du ciel ? L’étrange, le conceptuel, l’esprit Margiela. Elle ne portait pas un trench,c’était un trench destructuré. Elle n’avait pas la lèvre fendillée, ni le regard possédé. John l’avait envouté. Elle n’était pas réelle. Elle me fixait. Elle transpirait la créativité, l’inaccessible, un nouveau glam’ qui m’émerveillait. J’en rêvais. Mais soudain elle s’est effacée… Comme une vision, celle d’un futur que j’avais hâte de rencontrer. Et tout à coup, au cours de cette promenade je me sentie éblouie. Peut-être étais-je en train de me faire pénétrer par le soleil, au détour d’une rue. Elle portait le doux nom de Balenciaga. Douceur ? Que dis-je ! Insolence, plutôt ! Où est donc passé Cristobal ? Demna, l’enfant terrible, veut faire du Gvasalia, et délaisse de plus en plus le maître. En regardant l’ensemble je voyais du vice, une pointe gothique, une impertinence dans les chaussures over piquées. Mais j’ai aimé… L’autre soleil que j’ai rencontré était une fille de pluie, aux bottes en plastique, rappelant l’eau mais aussi cette mode sixties dictée par André et Paco, et que Monsieur Karl faisait revivre à Mademoiselle Chanel, barbouillée d’un maquillage flou. En plongeant dans ses yeux j’avais l’impression de me retrouver dans les gorges du Verdon. En la regardant de loin je me perdais dans une aquarelle. Après avoir été aveuglée par la fraîcheur et troublée par l’impertinence j’eu l’impression de descendre l’arc-en-ciel. Madame Burberry me toisait derrière ses binocles. Mais la plus belle fut cette fille aux cheveux mouillés. La création de Sara pour Alexandre. Sa robe était folle et respirait le pouvoir de la nature. On aurait dit un bouquet de pivoines, sauvages et rebelles. On aurait dit que la jolie, sortait d’un bal anglais. Toutes ces couleurs m’inspiraient le printemps, mais il me fallait quitter ce tableau explosif. En revenant sur mes pas je tombai nez à nez avec Madame Balmain. Fidèle à elle-même, fidèle à la couture, fidèle à Olivier. Fatiguée de marcher dans les rues, j’aperçus au loin un château. N’est-ce pas là que sont enterrés les trésors ? Je me mis à traverser un parc et là je fis une autre rencontre. Miss Dior… Mais qu’était-il arrivé à la féministe tant revendiquée de Maria. Était-elle vraiment en train de mettre les filles en cages ? Au contraire, elle m’invitait au rêve. Parce que quand tout va mal il faut penser à rêver. Chère Effrontée je viens de te raconter une de mes escapades dans un lointain d’organza, de tulle, de coton et de soie. Bien à la mode… *** A Ma chère Effrontée, il y a peu, je me suis promenée sur quelques chemins qui menaient à la mode. J’y ai fait des rencontres colorées, dessinées, audacieuses. J’y ai observé des femmes. C’était comme un voyage au musée. Il y avait des toiles, des oeuvres posées ici et là, des regards expressifs. Tout a d’ailleurs commencé devant un opéra. Elle était là, très couture, se la jouant Givenchy. Elle avait une certaine dignité. Elle devait être l’icône d’une féminité moderne. Et malgré les froufrou couture, il y avait de la structure, une sorte de graphisme, très connues de Monsieur Hubert. Mademoiselle Clare voulait unir la nuit et le jour, le jour et la nuit. Elle voulait faire embrasser la lumière d’une lune éclairant l’arc-en-ciel. Je me mis donc à la recherche du trésor… Sur la route j’ai rencontré des créatures étranges… De drôles d'oiseaux… Sur une petite place, elle était là, comme l’échouée d’une nuit éprouvante, le visage livide, sans l’ombre d’un make-up. Les cheveux fous… Ceux qui ont passé des heures à danser. Parce que cette fille Saint Laurent, elle vit pour le fun. Elle veut juste profiter d’un peu de glamour en plumes. Et vous savez quoi ? Il paraît qu’Anthony l’a libéré… Mais ma quête vers le trésor devait continuer. Alors j’ai laissé cette party girl rejoindre son nid et je suis partie rencontrer d’autres êtres célestes… Et qu’y a-t-il au-dessus du ciel ? L’étrange, le conceptuel, l’esprit Margiela. Elle ne portait pas un trench,c’était un trench destructuré. Elle n’avait pas la lèvre fendillée, ni le regard possédé. John l’avait envouté. Elle n’était pas réelle. Elle me fixait. Elle transpirait la créativité, l’inaccessible, un nouveau glam’ qui m’émerveillait. J’en rêvais. Mais soudain elle s’est effacée… Comme une vision, celle d’un futur que j’avais hâte de rencontrer. Et tout à coup, au cours de cette promenade je me sentie éblouie. Peut-être étais-je en train de me faire pénétrer par le soleil, au détour d’une rue. Elle portait le doux nom de Balenciaga. Douceur ? Que dis-je ! Insolence, plutôt ! Où est donc passé Cristobal ? Demna, l’enfant terrible, veut faire du Gvasalia, et délaisse de plus en plus le maître. En regardant l’ensemble je voyais du vice, une pointe gothique, une impertinence dans les chaussures over piquées. Mais j’ai aimé… L’autre soleil que j’ai rencontré était une fille de pluie, aux bottes en plastique, rappelant l’eau mais aussi cette mode sixties dictée par André et Paco, et que Monsieur Karl faisait revivre à Mademoiselle Chanel, barbouillée d’un maquillage flou. En plongeant dans ses yeux j’avais l’impression de me retrouver dans les gorges du Verdon. En la regardant de loin je me perdais dans une aquarelle. Après avoir été aveuglée par la fraîcheur et troublée par l’impertinence j’eu l’impression de descendre l’arc-en-ciel. Madame Burberry me toisait derrière ses binocles. Mais la plus belle fut cette fille aux cheveux mouillés. La création de Sara pour Alexandre. Sa robe était folle et respirait le pouvoir de la nature. On aurait dit un bouquet de pivoines, sauvages et rebelles. On aurait dit que la jolie, sortait d’un bal anglais. Toutes ces couleurs m’inspiraient le printemps, mais il me fallait quitter ce tableau explosif. En revenant sur mes pas je tombai nez à nez avec Madame Balmain. Fidèle à elle-même, fidèle à la couture, fidèle à Olivier. Fatiguée de marcher dans les rues, j’aperçus au loin un château. N’est-ce pas là que sont enterrés les trésors ? Je me mis à traverser un parc et là je fis une autre rencontre. Miss Dior… Mais qu’était-il arrivé à la féministe tant revendiquée de Maria. Était-elle vraiment en train de mettre les filles en cages ? Au contraire, elle m’invitait au rêve. Parce que quand tout va mal il faut penser à rêver. Chère Effrontée je viens de te raconter une de mes escapades dans un lointain d’organza, de tulle, de coton et de soie. Bien à la mode… *** A Ma chère Effrontée, il y a peu, je me suis promenée sur quelques chemins qui menaient à la mode. J’y ai fait des rencontres colorées, dessinées, audacieuses. J’y ai observé des femmes. C’était comme un voyage au musée. Il y avait des toiles, des oeuvres posées ici et là, des regards expressifs. Tout a d’ailleurs commencé devant un opéra. Elle était là, très couture, se la jouant Givenchy. Elle avait une certaine dignité. Elle devait être l’icône d’une féminité moderne. Et malgré les froufrou couture, il y avait de la structure, une sorte de graphisme, très connues de Monsieur Hubert. Mademoiselle Clare voulait unir la nuit et le jour, le jour et la nuit. Elle voulait faire embrasser la lumière d’une lune éclairant l’arc-en-ciel. Je me mis donc à la recherche du trésor… Sur la route j’ai rencontré des créatures étranges… De drôles d'oiseaux… Sur une petite place, elle était là, comme l’échouée d’une nuit éprouvante, le visage livide, sans l’ombre d’un make-up. Les cheveux fous… Ceux qui ont passé des heures à danser. Parce que cette fille Saint Laurent, elle vit pour le fun. Elle veut juste profiter d’un peu de glamour en plumes. Et vous savez quoi ? Il paraît qu’Anthony l’a libéré… Mais ma quête vers le trésor devait continuer. Alors j’ai laissé cette party girl rejoindre son nid et je suis partie rencontrer d’autres êtres célestes… Et qu’y a-t-il au-dessus du ciel ? L’étrange, le conceptuel, l’esprit Margiela. Elle ne portait pas un trench,c’était un trench destructuré. Elle n’avait pas la lèvre fendillée, ni le regard possédé. John l’avait envouté. Elle n’était pas réelle. Elle me fixait. Elle transpirait la créativité, l’inaccessible, un nouveau glam’ qui m’émerveillait. J’en rêvais. Mais soudain elle s’est effacée… Comme une vision, celle d’un futur que j’avais hâte de rencontrer. Et tout à coup, au cours de cette promenade je me sentie éblouie. Peut-être étais-je en train de me faire pénétrer par le soleil, au détour d’une rue. Elle portait le doux nom de Balenciaga. Douceur ? Que dis-je ! Insolence, plutôt ! Où est donc passé Cristobal ? Demna, l’enfant terrible, veut faire du Gvasalia, et délaisse de plus en plus le maître. En regardant l’ensemble je voyais du vice, une pointe gothique, une impertinence dans les chaussures over piquées. Mais j’ai aimé… L’autre soleil que j’ai rencontré était une fille de pluie, aux bottes en plastique, rappelant l’eau mais aussi cette mode sixties dictée par André et Paco, et que Monsieur Karl faisait revivre à Mademoiselle Chanel, barbouillée d’un maquillage flou. En plongeant dans ses yeux j’avais l’impression de me retrouver dans les gorges du Verdon. En la regardant de loin je me perdais dans une aquarelle. Après avoir été aveuglée par la fraîcheur et troublée par l’impertinence j’eu l’impression de descendre l’arc-en-ciel. Madame Burberry me toisait derrière ses binocles. Mais la plus belle fut cette fille aux cheveux mouillés. La création de Sara pour Alexandre. Sa robe était folle et respirait le pouvoir de la nature. On aurait dit un bouquet de pivoines, sauvages et rebelles. On aurait dit que la jolie, sortait d’un bal anglais. Toutes ces couleurs m’inspiraient le printemps, mais il me fallait quitter ce tableau explosif. En revenant sur mes pas je tombai nez à nez avec Madame Balmain. Fidèle à elle-même, fidèle à la couture, fidèle à Olivier. Fatiguée de marcher dans les rues, j’aperçus au loin un château. N’est-ce pas là que sont enterrés les trésors ? Je me mis à traverser un parc et là je fis une autre rencontre. Miss Dior… Mais qu’était-il arrivé à la féministe tant revendiquée de Maria. Était-elle vraiment en train de mettre les filles en cages ? Au contraire, elle m’invitait au rêve. Parce que quand tout va mal il faut penser à rêver. Chère Effrontée je viens de te raconter une de mes escapades dans un lointain d’organza, de tulle, de coton et de soie. Bien à la mode… *** A Ma chère Effrontée, il y a peu, je me suis promenée sur quelques chemins qui menaient à la mode. J’y ai fait des rencontres colorées, dessinées, audacieuses. J’y ai observé des femmes. C’était comme un voyage au musée. Il y avait des toiles, des oeuvres posées ici et là, des regards expressifs. Tout a d’ailleurs commencé devant un opéra. Elle était là, très couture, se la jouant Givenchy. Elle avait une certaine dignité. Elle devait être l’icône d’une féminité moderne. Et malgré les froufrou couture, il y avait de la structure, une sorte de graphisme, très connues de Monsieur Hubert. Mademoiselle Clare voulait unir la nuit et le jour, le jour et la nuit. Elle voulait faire embrasser la lumière d’une lune éclairant l’arc-en-ciel. Je me mis donc à la recherche du trésor… Sur la route j’ai rencontré des créatures étranges… De drôles d'oiseaux… Sur une petite place, elle était là, comme l’échouée d’une nuit éprouvante, le visage livide, sans l’ombre d’un make-up. Les cheveux fous… Ceux qui ont passé des heures à danser. Parce que cette fille Saint Laurent, elle vit pour le fun. Elle veut juste profiter d’un peu de glamour en plumes. Et vous savez quoi ? Il paraît qu’Anthony l’a libéré… Mais ma quête vers le trésor devait continuer. Alors j’ai laissé cette party girl rejoindre son nid et je suis partie rencontrer d’autres êtres célestes… Et qu’y a-t-il au-dessus du ciel ? L’étrange, le conceptuel, l’esprit Margiela. Elle ne portait pas un trench,c’était un trench destructuré. Elle n’avait pas la lèvre fendillée, ni le regard possédé. John l’avait envouté. Elle n’était pas réelle. Elle me fixait. Elle transpirait la créativité, l’inaccessible, un nouveau glam’ qui m’émerveillait. J’en rêvais. Mais soudain elle s’est effacée… Comme une vision, celle d’un futur que j’avais hâte de rencontrer. Et tout à coup, au cours de cette promenade je me sentie éblouie. Peut-être étais-je en train de me faire pénétrer par le soleil, au détour d’une rue. Elle portait le doux nom de Balenciaga. Douceur ? Que dis-je ! Insolence, plutôt ! Où est donc passé Cristobal ? Demna, l’enfant terrible, veut faire du Gvasalia, et délaisse de plus en plus le maître. En regardant l’ensemble je voyais du vice, une pointe gothique, une impertinence dans les chaussures over piquées. Mais j’ai aimé… L’autre soleil que j’ai rencontré était une fille de pluie, aux bottes en plastique, rappelant l’eau mais aussi cette mode sixties dictée par André et Paco, et que Monsieur Karl faisait revivre à Mademoiselle Chanel, barbouillée d’un maquillage flou. En plongeant dans ses yeux j’avais l’impression de me retrouver dans les gorges du Verdon. En la regardant de loin je me perdais dans une aquarelle. Après avoir été aveuglée par la fraîcheur et troublée par l’impertinence j’eu l’impression de descendre l’arc-en-ciel. Madame Burberry me toisait derrière ses binocles. Mais la plus belle fut cette fille aux cheveux mouillés. La création de Sara pour Alexandre. Sa robe était folle et respirait le pouvoir de la nature. On aurait dit un bouquet de pivoines, sauvages et rebelles. On aurait dit que la jolie, sortait d’un bal anglais. Toutes ces couleurs m’inspiraient le printemps, mais il me fallait quitter ce tableau explosif. En revenant sur mes pas je tombai nez à nez avec Madame Balmain. Fidèle à elle-même, fidèle à la couture, fidèle à Olivier. Fatiguée de marcher dans les rues, j’aperçus au loin un château. N’est-ce pas là que sont enterrés les trésors ? Je me mis à traverser un parc et là je fis une autre rencontre. Miss Dior… Mais qu’était-il arrivé à la féministe tant revendiquée de Maria. Était-elle vraiment en train de mettre les filles en cages ? Au contraire, elle m’invitait au rêve. Parce que quand tout va mal il faut penser à rêver. Chère Effrontée je viens de te raconter une de mes escapades dans un lointain d’organza, de tulle, de coton et de soie. Bien à la mode… *** A Ma chère Effrontée, il y a peu, je me suis promenée sur quelques chemins qui menaient à la mode. J’y ai fait des rencontres colorées, dessinées, audacieuses. J’y ai observé des femmes. C’était comme un voyage au musée. Il y avait des toiles, des oeuvres posées ici et là, des regards expressifs. Tout a d’ailleurs commencé devant un opéra. Elle était là, très couture, se la jouant Givenchy. Elle avait une certaine dignité. Elle devait être l’icône d’une féminité moderne. Et malgré les froufrou couture, il y avait de la structure, une sorte de graphisme, très connues de Monsieur Hubert. Mademoiselle Clare voulait unir la nuit et le jour, le jour et la nuit. Elle voulait faire embrasser la lumière d’une lune éclairant l’arc-en-ciel. Je me mis donc à la recherche du trésor… Sur la route j’ai rencontré des créatures étranges… De drôles d'oiseaux… Sur une petite place, elle était là, comme l’échouée d’une nuit éprouvante, le visage livide, sans l’ombre d’un make-up. Les cheveux fous… Ceux qui ont passé des heures à danser. Parce que cette fille Saint Laurent, elle vit pour le fun. Elle veut juste profiter d’un peu de glamour en plumes. Et vous savez quoi ? Il paraît qu’Anthony l’a libéré… Mais ma quête vers le trésor devait continuer. Alors j’ai laissé cette party girl rejoindre son nid et je suis partie rencontrer d’autres êtres célestes… Et qu’y a-t-il au-dessus du ciel ? L’étrange, le conceptuel, l’esprit Margiela. Elle ne portait pas un trench,c’était un trench destructuré. Elle n’avait pas la lèvre fendillée, ni le regard possédé. John l’avait envouté. Elle n’était pas réelle. Elle me fixait. Elle transpirait la créativité, l’inaccessible, un nouveau glam’ qui m’émerveillait. J’en rêvais. Mais soudain elle s’est effacée… Comme une vision, celle d’un futur que j’avais hâte de rencontrer. Et tout à coup, au cours de cette promenade je me sentie éblouie. Peut-être étais-je en train de me faire pénétrer par le soleil, au détour d’une rue. Elle portait le doux nom de Balenciaga. Douceur ? Que dis-je ! Insolence, plutôt ! Où est donc passé Cristobal ? Demna, l’enfant terrible, veut faire du Gvasalia, et délaisse de plus en plus le maître. En regardant l’ensemble je voyais du vice, une pointe gothique, une impertinence dans les chaussures over piquées. Mais j’ai aimé… L’autre soleil que j’ai rencontré était une fille de pluie, aux bottes en plastique, rappelant l’eau mais aussi cette mode sixties dictée par André et Paco, et que Monsieur Karl faisait revivre à Mademoiselle Chanel, barbouillée d’un maquillage flou. En plongeant dans ses yeux j’avais l’impression de me retrouver dans les gorges du Verdon. En la regardant de loin je me perdais dans une aquarelle. Après avoir été aveuglée par la fraîcheur et troublée par l’impertinence j’eu l’impression de descendre l’arc-en-ciel. Madame Burberry me toisait derrière ses binocles. Mais la plus belle fut cette fille aux cheveux mouillés. La création de Sara pour Alexandre. Sa robe était folle et respirait le pouvoir de la nature. On aurait dit un bouquet de pivoines, sauvages et rebelles. On aurait dit que la jolie, sortait d’un bal anglais. Toutes ces couleurs m’inspiraient le printemps, mais il me fallait quitter ce tableau explosif. En revenant sur mes pas je tombai nez à nez avec Madame Balmain. Fidèle à elle-même, fidèle à la couture, fidèle à Olivier. Fatiguée de marcher dans les rues, j’aperçus au loin un château. N’est-ce pas là que sont enterrés les trésors ? Je me mis à traverser un parc et là je fis une autre rencontre. Miss Dior… Mais qu’était-il arrivé à la féministe tant revendiquée de Maria. Était-elle vraiment en train de mettre les filles en cages ? Au contraire, elle m’invitait au rêve. Parce que quand tout va mal il faut penser à rêver. Chère Effrontée je viens de te raconter une de mes escapades dans un lointain d’organza, de tulle, de coton et de soie. Bien à la mode… *** A Ma chère Effrontée, il y a peu, je me suis promenée sur quelques chemins qui menaient à la mode. J’y ai fait des rencontres colorées, dessinées, audacieuses. J’y ai observé des femmes. C’était comme un voyage au musée. Il y avait des toiles, des oeuvres posées ici et là, des regards expressifs. Tout a d’ailleurs commencé devant un opéra. Elle était là, très couture, se la jouant Givenchy. Elle avait une certaine dignité. Elle devait être l’icône d’une féminité moderne. Et malgré les froufrou couture, il y avait de la structure, une sorte de graphisme, très connues de Monsieur Hubert. Mademoiselle Clare voulait unir la nuit et le jour, le jour et la nuit. Elle voulait faire embrasser la lumière d’une lune éclairant l’arc-en-ciel. Je me mis donc à la recherche du trésor… Sur la route j’ai rencontré des créatures étranges… De drôles d'oiseaux… Sur une petite place, elle était là, comme l’échouée d’une nuit éprouvante, le visage livide, sans l’ombre d’un make-up. Les cheveux fous… Ceux qui ont passé des heures à danser. Parce que cette fille Saint Laurent, elle vit pour le fun. Elle veut juste profiter d’un peu de glamour en plumes. Et vous savez quoi ? Il paraît qu’Anthony l’a libéré… Mais ma quête vers le trésor devait continuer. Alors j’ai laissé cette party girl rejoindre son nid et je suis partie rencontrer d’autres êtres célestes… Et qu’y a-t-il au-dessus du ciel ? L’étrange, le conceptuel, l’esprit Margiela. Elle ne portait pas un trench,c’était un trench destructuré. Elle n’avait pas la lèvre fendillée, ni le regard possédé. John l’avait envouté. Elle n’était pas réelle. Elle me fixait. Elle transpirait la créativité, l’inaccessible, un nouveau glam’ qui m’émerveillait. J’en rêvais. Mais soudain elle s’est effacée… Comme une vision, celle d’un futur que j’avais hâte de rencontrer. Et tout à coup, au cours de cette promenade je me sentie éblouie. Peut-être étais-je en train de me faire pénétrer par le soleil, au détour d’une rue. Elle portait le doux nom de Balenciaga. Douceur ? Que dis-je ! Insolence, plutôt ! Où est donc passé Cristobal ? Demna, l’enfant terrible, veut faire du Gvasalia, et délaisse de plus en plus le maître. En regardant l’ensemble je voyais du vice, une pointe gothique, une impertinence dans les chaussures over piquées. Mais j’ai aimé… L’autre soleil que j’ai rencontré était une fille de pluie, aux bottes en plastique, rappelant l’eau mais aussi cette mode sixties dictée par André et Paco, et que Monsieur Karl faisait revivre à Mademoiselle Chanel, barbouillée d’un maquillage flou. En plongeant dans ses yeux j’avais l’impression de me retrouver dans les gorges du Verdon. En la regardant de loin je me perdais dans une aquarelle. Après avoir été aveuglée par la fraîcheur et troublée par l’impertinence j’eu l’impression de descendre l’arc-en-ciel. Madame Burberry me toisait derrière ses binocles. Mais la plus belle fut cette fille aux cheveux mouillés. La création de Sara pour Alexandre. Sa robe était folle et respirait le pouvoir de la nature. On aurait dit un bouquet de pivoines, sauvages et rebelles. On aurait dit que la jolie, sortait d’un bal anglais. Toutes ces couleurs m’inspiraient le printemps, mais il me fallait quitter ce tableau explosif. En revenant sur mes pas je tombai nez à nez avec Madame Balmain. Fidèle à elle-même, fidèle à la couture, fidèle à Olivier. Fatiguée de marcher dans les rues, j’aperçus au loin un château. N’est-ce pas là que sont enterrés les trésors ? Je me mis à traverser un parc et là je fis une autre rencontre. Miss Dior… Mais qu’était-il arrivé à la féministe tant revendiquée de Maria. Était-elle vraiment en train de mettre les filles en cages ? Au contraire, elle m’invitait au rêve. Parce que quand tout va mal il faut penser à rêver. Chère Effrontée je viens de te raconter une de mes escapades dans un lointain d’organza, de tulle, de coton et de soie. Bien à la mode… *** A Ma chère Effrontée, il y a peu, je me suis promenée sur quelques chemins qui menaient à la mode. J’y ai fait des rencontres colorées, dessinées, audacieuses. J’y ai observé des femmes. C’était comme un voyage au musée. Il y avait des toiles, des oeuvres posées ici et là, des regards expressifs. Tout a d’ailleurs commencé devant un opéra. Elle était là, très couture, se la jouant Givenchy. Elle avait une certaine dignité. Elle devait être l’icône d’une féminité moderne. Et malgré les froufrou couture, il y avait de la structure, une sorte de graphisme, très connues de Monsieur Hubert. Mademoiselle Clare voulait unir la nuit et le jour, le jour et la nuit. Elle voulait faire embrasser la lumière d’une lune éclairant l’arc-en-ciel. Je me mis donc à la recherche du trésor… Sur la route j’ai rencontré des créatures étranges… De drôles d'oiseaux… Sur une petite place, elle était là, comme l’échouée d’une nuit éprouvante, le visage livide, sans l’ombre d’un make-up. Les cheveux fous… Ceux qui ont passé des heures à danser. Parce que cette fille Saint Laurent, elle vit pour le fun. Elle veut juste profiter d’un peu de glamour en plumes. Et vous savez quoi ? Il paraît qu’Anthony l’a libéré… Mais ma quête vers le trésor devait continuer. Alors j’ai laissé cette party girl rejoindre son nid et je suis partie rencontrer d’autres êtres célestes… Et qu’y a-t-il au-dessus du ciel ? L’étrange, le conceptuel, l’esprit Margiela. Elle ne portait pas un trench,c’était un trench destructuré. Elle n’avait pas la lèvre fendillée, ni le regard possédé. John l’avait envouté. Elle n’était pas réelle. Elle me fixait. Elle transpirait la créativité, l’inaccessible, un nouveau glam’ qui m’émerveillait. J’en rêvais. Mais soudain elle s’est effacée… Comme une vision, celle d’un futur que j’avais hâte de rencontrer. Et tout à coup, au cours de cette promenade je me sentie éblouie. Peut-être étais-je en train de me faire pénétrer par le soleil, au détour d’une rue. Elle portait le doux nom de Balenciaga. Douceur ? Que dis-je ! Insolence, plutôt ! Où est donc passé Cristobal ? Demna, l’enfant terrible, veut faire du Gvasalia, et délaisse de plus en plus le maître. En regardant l’ensemble je voyais du vice, une pointe gothique, une impertinence dans les chaussures over piquées. Mais j’ai aimé… L’autre soleil que j’ai rencontré était une fille de pluie, aux bottes en plastique, rappelant l’eau mais aussi cette mode sixties dictée par André et Paco, et que Monsieur Karl faisait revivre à Mademoiselle Chanel, barbouillée d’un maquillage flou. En plongeant dans ses yeux j’avais l’impression de me retrouver dans les gorges du Verdon. En la regardant de loin je me perdais dans une aquarelle. Après avoir été aveuglée par la fraîcheur et troublée par l’impertinence j’eu l’impression de descendre l’arc-en-ciel. Madame Burberry me toisait derrière ses binocles. Mais la plus belle fut cette fille aux cheveux mouillés. La création de Sara pour Alexandre. 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Bien à la mode… *** A Ma chère Effrontée, il y a peu, je me suis promenée sur quelques chemins qui menaient à la mode. J’y ai fait des rencontres colorées, dessinées, audacieuses. J’y ai observé des femmes. C’était comme un voyage au musée. Il y avait des toiles, des oeuvres posées ici et là, des regards expressifs. Tout a d’ailleurs commencé devant un opéra. Elle était là, très couture, se la jouant Givenchy. Elle avait une certaine dignité. Elle devait être l’icône d’une féminité moderne. Et malgré les froufrou couture, il y avait de la structure, une sorte de graphisme, très connues de Monsieur Hubert. Mademoiselle Clare voulait unir la nuit et le jour, le jour et la nuit. Elle voulait faire embrasser la lumière d’une lune éclairant l’arc-en-ciel. Je me mis donc à la recherche du trésor… Sur la route j’ai rencontré des créatures étranges… De drôles d'oiseaux… Sur une petite place, elle était là, comme l’échouée d’une nuit éprouvante, le visage livide, sans l’ombre d’un make-up. Les cheveux fous… Ceux qui ont passé des heures à danser. Parce que cette fille Saint Laurent, elle vit pour le fun. Elle veut juste profiter d’un peu de glamour en plumes. Et vous savez quoi ? Il paraît qu’Anthony l’a libéré… Mais ma quête vers le trésor devait continuer. Alors j’ai laissé cette party girl rejoindre son nid et je suis partie rencontrer d’autres êtres célestes… Et qu’y a-t-il au-dessus du ciel ? L’étrange, le conceptuel, l’esprit Margiela. Elle ne portait pas un trench,c’était un trench destructuré. Elle n’avait pas la lèvre fendillée, ni le regard possédé. John l’avait envouté. Elle n’était pas réelle. Elle me fixait. Elle transpirait la créativité, l’inaccessible, un nouveau glam’ qui m’émerveillait. J’en rêvais. Mais soudain elle s’est effacée… Comme une vision, celle d’un futur que j’avais hâte de rencontrer. Et tout à coup, au cours de cette promenade je me sentie éblouie. Peut-être étais-je en train de me faire pénétrer par le soleil, au détour d’une rue. Elle portait le doux nom de Balenciaga. Douceur ? Que dis-je ! Insolence, plutôt ! Où est donc passé Cristobal ? Demna, l’enfant terrible, veut faire du Gvasalia, et délaisse de plus en plus le maître. En regardant l’ensemble je voyais du vice, une pointe gothique, une impertinence dans les chaussures over piquées. Mais j’ai aimé… L’autre soleil que j’ai rencontré était une fille de pluie, aux bottes en plastique, rappelant l’eau mais aussi cette mode sixties dictée par André et Paco, et que Monsieur Karl faisait revivre à Mademoiselle Chanel, barbouillée d’un maquillage flou. En plongeant dans ses yeux j’avais l’impression de me retrouver dans les gorges du Verdon. En la regardant de loin je me perdais dans une aquarelle. Après avoir été aveuglée par la fraîcheur et troublée par l’impertinence j’eu l’impression de descendre l’arc-en-ciel. Madame Burberry me toisait derrière ses binocles. Mais la plus belle fut cette fille aux cheveux mouillés. La création de Sara pour Alexandre. Sa robe était folle et respirait le pouvoir de la nature. On aurait dit un bouquet de pivoines, sauvages et rebelles. On aurait dit que la jolie, sortait d’un bal anglais. Toutes ces couleurs m’inspiraient le printemps, mais il me fallait quitter ce tableau explosif. En revenant sur mes pas je tombai nez à nez avec Madame Balmain. Fidèle à elle-même, fidèle à la couture, fidèle à Olivier. Fatiguée de marcher dans les rues, j’aperçus au loin un château. N’est-ce pas là que sont enterrés les trésors ? Je me mis à traverser un parc et là je fis une autre rencontre. Miss Dior… Mais qu’était-il arrivé à la féministe tant revendiquée de Maria. Était-elle vraiment en train de mettre les filles en cages ? Au contraire, elle m’invitait au rêve. Parce que quand tout va mal il faut penser à rêver. Chère Effrontée je viens de te raconter une de mes escapades dans un lointain d’organza, de tulle, de coton et de soie. Bien à la mode… *** A Ma chère Effrontée, il y a peu, je me suis promenée sur quelques chemins qui menaient à la mode. J’y ai fait des rencontres colorées, dessinées, audacieuses. J’y ai observé des femmes. C’était comme un voyage au musée. Il y avait des toiles, des oeuvres posées ici et là, des regards expressifs. Tout a d’ailleurs commencé devant un opéra. Elle était là, très couture, se la jouant Givenchy. Elle avait une certaine dignité. Elle devait être l’icône d’une féminité moderne. Et malgré les froufrou couture, il y avait de la structure, une sorte de graphisme, très connues de Monsieur Hubert. Mademoiselle Clare voulait unir la nuit et le jour, le jour et la nuit. Elle voulait faire embrasser la lumière d’une lune éclairant l’arc-en-ciel. Je me mis donc à la recherche du trésor… Sur la route j’ai rencontré des créatures étranges… De drôles d'oiseaux… Sur une petite place, elle était là, comme l’échouée d’une nuit éprouvante, le visage livide, sans l’ombre d’un make-up. Les cheveux fous… Ceux qui ont passé des heures à danser. Parce que cette fille Saint Laurent, elle vit pour le fun. Elle veut juste profiter d’un peu de glamour en plumes. Et vous savez quoi ? Il paraît qu’Anthony l’a libéré… Mais ma quête vers le trésor devait continuer. Alors j’ai laissé cette party girl rejoindre son nid et je suis partie rencontrer d’autres êtres célestes… Et qu’y a-t-il au-dessus du ciel ? L’étrange, le conceptuel, l’esprit Margiela. Elle ne portait pas un trench,c’était un trench destructuré. Elle n’avait pas la lèvre fendillée, ni le regard possédé. John l’avait envouté. Elle n’était pas réelle. Elle me fixait. Elle transpirait la créativité, l’inaccessible, un nouveau glam’ qui m’émerveillait. J’en rêvais. Mais soudain elle s’est effacée… Comme une vision, celle d’un futur que j’avais hâte de rencontrer. Et tout à coup, au cours de cette promenade je me sentie éblouie. Peut-être étais-je en train de me faire pénétrer par le soleil, au détour d’une rue. Elle portait le doux nom de Balenciaga. Douceur ? Que dis-je ! Insolence, plutôt ! Où est donc passé Cristobal ? Demna, l’enfant terrible, veut faire du Gvasalia, et délaisse de plus en plus le maître. En regardant l’ensemble je voyais du vice, une pointe gothique, une impertinence dans les chaussures over piquées. Mais j’ai aimé… L’autre soleil que j’ai rencontré était une fille de pluie, aux bottes en plastique, rappelant l’eau mais aussi cette mode sixties dictée par André et Paco, et que Monsieur Karl faisait revivre à Mademoiselle Chanel, barbouillée d’un maquillage flou. En plongeant dans ses yeux j’avais l’impression de me retrouver dans les gorges du Verdon. En la regardant de loin je me perdais dans une aquarelle. Après avoir été aveuglée par la fraîcheur et troublée par l’impertinence j’eu l’impression de descendre l’arc-en-ciel. Madame Burberry me toisait derrière ses binocles. Mais la plus belle fut cette fille aux cheveux mouillés. La création de Sara pour Alexandre. Sa robe était folle et respirait le pouvoir de la nature. On aurait dit un bouquet de pivoines, sauvages et rebelles. On aurait dit que la jolie, sortait d’un bal anglais. Toutes ces couleurs m’inspiraient le printemps, mais il me fallait quitter ce tableau explosif. En revenant sur mes pas je tombai nez à nez avec Madame Balmain. Fidèle à elle-même, fidèle à la couture, fidèle à Olivier. Fatiguée de marcher dans les rues, j’aperçus au loin un château. N’est-ce pas là que sont enterrés les trésors ? Je me mis à traverser un parc et là je fis une autre rencontre. Miss Dior… Mais qu’était-il arrivé à la féministe tant revendiquée de Maria. Était-elle vraiment en train de mettre les filles en cages ? Au contraire, elle m’invitait au rêve. Parce que quand tout va mal il faut penser à rêver. Chère Effrontée je viens de te raconter une de mes escapades dans un lointain d’organza, de tulle, de coton et de soie. Bien à la mode… *** A Ma chère Effrontée, il y a peu, je me suis promenée sur quelques chemins qui menaient à la mode. J’y ai fait des rencontres colorées, dessinées, audacieuses. J’y ai observé des femmes. C’était comme un voyage au musée. Il y avait des toiles, des oeuvres posées ici et là, des regards expressifs. Tout a d’ailleurs commencé devant un opéra. Elle était là, très couture, se la jouant Givenchy. Elle avait une certaine dignité. Elle devait être l’icône d’une féminité moderne. Et malgré les froufrou couture, il y avait de la structure, une sorte de graphisme, très connues de Monsieur Hubert. Mademoiselle Clare voulait unir la nuit et le jour, le jour et la nuit. Elle voulait faire embrasser la lumière d’une lune éclairant l’arc-en-ciel. Je me mis donc à la recherche du trésor… Sur la route j’ai rencontré des créatures étranges… De drôles d'oiseaux… Sur une petite place, elle était là, comme l’échouée d’une nuit éprouvante, le visage livide, sans l’ombre d’un make-up. Les cheveux fous… Ceux qui ont passé des heures à danser. Parce que cette fille Saint Laurent, elle vit pour le fun. Elle veut juste profiter d’un peu de glamour en plumes. Et vous savez quoi ? Il paraît qu’Anthony l’a libéré… Mais ma quête vers le trésor devait continuer. Alors j’ai laissé cette party girl rejoindre son nid et je suis partie rencontrer d’autres êtres célestes… Et qu’y a-t-il au-dessus du ciel ? L’étrange, le conceptuel, l’esprit Margiela. Elle ne portait pas un trench,c’était un trench destructuré. Elle n’avait pas la lèvre fendillée, ni le regard possédé. John l’avait envouté. Elle n’était pas réelle. Elle me fixait. Elle transpirait la créativité, l’inaccessible, un nouveau glam’ qui m’émerveillait. J’en rêvais. Mais soudain elle s’est effacée… Comme une vision, celle d’un futur que j’avais hâte de rencontrer. Et tout à coup, au cours de cette promenade je me sentie éblouie. Peut-être étais-je en train de me faire pénétrer par le soleil, au détour d’une rue. Elle portait le doux nom de Balenciaga. Douceur ? Que dis-je ! Insolence, plutôt ! Où est donc passé Cristobal ? Demna, l’enfant terrible, veut faire du Gvasalia, et délaisse de plus en plus le maître. En regardant l’ensemble je voyais du vice, une pointe gothique, une impertinence dans les chaussures over piquées. Mais j’ai aimé… L’autre soleil que j’ai rencontré était une fille de pluie, aux bottes en plastique, rappelant l’eau mais aussi cette mode sixties dictée par André et Paco, et que Monsieur Karl faisait revivre à Mademoiselle Chanel, barbouillée d’un maquillage flou. En plongeant dans ses yeux j’avais l’impression de me retrouver dans les gorges du Verdon. En la regardant de loin je me perdais dans une aquarelle. Après avoir été aveuglée par la fraîcheur et troublée par l’impertinence j’eu l’impression de descendre l’arc-en-ciel. Madame Burberry me toisait derrière ses binocles. Mais la plus belle fut cette fille aux cheveux mouillés. La création de Sara pour Alexandre. Sa robe était folle et respirait le pouvoir de la nature. On aurait dit un bouquet de pivoines, sauvages et rebelles. On aurait dit que la jolie, sortait d’un bal anglais. Toutes ces couleurs m’inspiraient le printemps, mais il me fallait quitter ce tableau explosif. En revenant sur mes pas je tombai nez à nez avec Madame Balmain. Fidèle à elle-même, fidèle à la couture, fidèle à Olivier. Fatiguée de marcher dans les rues, j’aperçus au loin un château. N’est-ce pas là que sont enterrés les trésors ? Je me mis à traverser un parc et là je fis une autre rencontre. Miss Dior… Mais qu’était-il arrivé à la féministe tant revendiquée de Maria. Était-elle vraiment en train de mettre les filles en cages ? Au contraire, elle m’invitait au rêve. Parce que quand tout va mal il faut penser à rêver. Chère Effrontée je viens de te raconter une de mes escapades dans un lointain d’organza, de tulle, de coton et de soie. Bien à la mode… *** A Ma chère Effrontée, il y a peu, je me suis promenée sur quelques chemins qui menaient à la mode. J’y ai fait des rencontres colorées, dessinées, audacieuses. J’y ai observé des femmes. C’était comme un voyage au musée. Il y avait des toiles, des oeuvres posées ici et là, des regards expressifs. Tout a d’ailleurs commencé devant un opéra. Elle était là, très couture, se la jouant Givenchy. Elle avait une certaine dignité. Elle devait être l’icône d’une féminité moderne. Et malgré les froufrou couture, il y avait de la structure, une sorte de graphisme, très connues de Monsieur Hubert. Mademoiselle Clare voulait unir la nuit et le jour, le jour et la nuit. Elle voulait faire embrasser la lumière d’une lune éclairant l’arc-en-ciel. Je me mis donc à la recherche du trésor… Sur la route j’ai rencontré des créatures étranges… De drôles d'oiseaux… Sur une petite place, elle était là, comme l’échouée d’une nuit éprouvante, le visage livide, sans l’ombre d’un make-up. Les cheveux fous… Ceux qui ont passé des heures à danser. Parce que cette fille Saint Laurent, elle vit pour le fun. Elle veut juste profiter d’un peu de glamour en plumes. Et vous savez quoi ? Il paraît qu’Anthony l’a libéré… Mais ma quête vers le trésor devait continuer. Alors j’ai laissé cette party girl rejoindre son nid et je suis partie rencontrer d’autres êtres célestes… Et qu’y a-t-il au-dessus du ciel ? L’étrange, le conceptuel, l’esprit Margiela. Elle ne portait pas un trench,c’était un trench destructuré. Elle n’avait pas la lèvre fendillée, ni le regard possédé. John l’avait envouté. Elle n’était pas réelle. Elle me fixait. Elle transpirait la créativité, l’inaccessible, un nouveau glam’ qui m’émerveillait. J’en rêvais. Mais soudain elle s’est effacée… Comme une vision, celle d’un futur que j’avais hâte de rencontrer. Et tout à coup, au cours de cette promenade je me sentie éblouie. Peut-être étais-je en train de me faire pénétrer par le soleil, au détour d’une rue. Elle portait le doux nom de Balenciaga. Douceur ? Que dis-je ! Insolence, plutôt ! Où est donc passé Cristobal ? Demna, l’enfant terrible, veut faire du Gvasalia, et délaisse de plus en plus le maître. En regardant l’ensemble je voyais du vice, une pointe gothique, une impertinence dans les chaussures over piquées. Mais j’ai aimé… L’autre soleil que j’ai rencontré était une fille de pluie, aux bottes en plastique, rappelant l’eau mais aussi cette mode sixties dictée par André et Paco, et que Monsieur Karl faisait revivre à Mademoiselle Chanel, barbouillée d’un maquillage flou. En plongeant dans ses yeux j’avais l’impression de me retrouver dans les gorges du Verdon. En la regardant de loin je me perdais dans une aquarelle. Après avoir été aveuglée par la fraîcheur et troublée par l’impertinence j’eu l’impression de descendre l’arc-en-ciel. Madame Burberry me toisait derrière ses binocles. Mais la plus belle fut cette fille aux cheveux mouillés. La création de Sara pour Alexandre. Sa robe était folle et respirait le pouvoir de la nature. On aurait dit un bouquet de pivoines, sauvages et rebelles. On aurait dit que la jolie, sortait d’un bal anglais. Toutes ces couleurs m’inspiraient le printemps, mais il me fallait quitter ce tableau explosif. En revenant sur mes pas je tombai nez à nez avec Madame Balmain. Fidèle à elle-même, fidèle à la couture, fidèle à Olivier. Fatiguée de marcher dans les rues, j’aperçus au loin un château. N’est-ce pas là que sont enterrés les trésors ? Je me mis à traverser un parc et là je fis une autre rencontre. Miss Dior… Mais qu’était-il arrivé à la féministe tant revendiquée de Maria. Était-elle vraiment en train de mettre les filles en cages ? Au contraire, elle m’invitait au rêve. Parce que quand tout va mal il faut penser à rêver. Chère Effrontée je viens de te raconter une de mes escapades dans un lointain d’organza, de tulle, de coton et de soie. Bien à la mode… *** A Ma chère Effrontée, il y a peu, je me suis promenée sur quelques chemins qui menaient à la mode. J’y ai fait des rencontres colorées, dessinées, audacieuses. J’y ai observé des femmes. C’était comme un voyage au musée. Il y avait des toiles, des oeuvres posées ici et là, des regards expressifs. Tout a d’ailleurs commencé devant un opéra. Elle était là, très couture, se la jouant Givenchy. Elle avait une certaine dignité. Elle devait être l’icône d’une féminité moderne. Et malgré les froufrou couture, il y avait de la structure, une sorte de graphisme, très connues de Monsieur Hubert. Mademoiselle Clare voulait unir la nuit et le jour, le jour et la nuit. Elle voulait faire embrasser la lumière d’une lune éclairant l’arc-en-ciel. Je me mis donc à la recherche du trésor… Sur la route j’ai rencontré des créatures étranges… De drôles d'oiseaux… Sur une petite place, elle était là, comme l’échouée d’une nuit éprouvante, le visage livide, sans l’ombre d’un make-up. Les cheveux fous… Ceux qui ont passé des heures à danser. Parce que cette fille Saint Laurent, elle vit pour le fun. Elle veut juste profiter d’un peu de glamour en plumes. Et vous savez quoi ? Il paraît qu’Anthony l’a libéré… Mais ma quête vers le trésor devait continuer. Alors j’ai laissé cette party girl rejoindre son nid et je suis partie rencontrer d’autres êtres célestes… Et qu’y a-t-il au-dessus du ciel ? L’étrange, le conceptuel, l’esprit Margiela. Elle ne portait pas un trench,c’était un trench destructuré. Elle n’avait pas la lèvre fendillée, ni le regard possédé. John l’avait envouté. Elle n’était pas réelle. Elle me fixait. Elle transpirait la créativité, l’inaccessible, un nouveau glam’ qui m’émerveillait. J’en rêvais. Mais soudain elle s’est effacée… Comme une vision, celle d’un futur que j’avais hâte de rencontrer. Et tout à coup, au cours de cette promenade je me sentie éblouie. Peut-être étais-je en train de me faire pénétrer par le soleil, au détour d’une rue. Elle portait le doux nom de Balenciaga. Douceur ? Que dis-je ! Insolence, plutôt ! Où est donc passé Cristobal ? Demna, l’enfant terrible, veut faire du Gvasalia, et délaisse de plus en plus le maître. En regardant l’ensemble je voyais du vice, une pointe gothique, une impertinence dans les chaussures over piquées. Mais j’ai aimé… L’autre soleil que j’ai rencontré était une fille de pluie, aux bottes en plastique, rappelant l’eau mais aussi cette mode sixties dictée par André et Paco, et que Monsieur Karl faisait revivre à Mademoiselle Chanel, barbouillée d’un maquillage flou. En plongeant dans ses yeux j’avais l’impression de me retrouver dans les gorges du Verdon. En la regardant de loin je me perdais dans une aquarelle. Après avoir été aveuglée par la fraîcheur et troublée par l’impertinence j’eu l’impression de descendre l’arc-en-ciel. Madame Burberry me toisait derrière ses binocles. Mais la plus belle fut cette fille aux cheveux mouillés. La création de Sara pour Alexandre. Sa robe était folle et respirait le pouvoir de la nature. On aurait dit un bouquet de pivoines, sauvages et rebelles. On aurait dit que la jolie, sortait d’un bal anglais. Toutes ces couleurs m’inspiraient le printemps, mais il me fallait quitter ce tableau explosif. En revenant sur mes pas je tombai nez à nez avec Madame Balmain. Fidèle à elle-même, fidèle à la couture, fidèle à Olivier. Fatiguée de marcher dans les rues, j’aperçus au loin un château. N’est-ce pas là que sont enterrés les trésors ? Je me mis à traverser un parc et là je fis une autre rencontre. Miss Dior… Mais qu’était-il arrivé à la féministe tant revendiquée de Maria. Était-elle vraiment en train de mettre les filles en cages ? Au contraire, elle m’invitait au rêve. Parce que quand tout va mal il faut penser à rêver. Chère Effrontée je viens de te raconter une de mes escapades dans un lointain d’organza, de tulle, de coton et de soie. Bien à la mode… *** A Ma chère Effrontée, il y a peu, je me suis promenée sur quelques chemins qui menaient à la mode. J’y ai fait des rencontres colorées, dessinées, audacieuses. J’y ai observé des femmes. C’était comme un voyage au musée. Il y avait des toiles, des oeuvres posées ici et là, des regards expressifs. Tout a d’ailleurs commencé devant un opéra. Elle était là, très couture, se la jouant Givenchy. Elle avait une certaine dignité. Elle devait être l’icône d’une féminité moderne. Et malgré les froufrou couture, il y avait de la structure, une sorte de graphisme, très connues de Monsieur Hubert. Mademoiselle Clare voulait unir la nuit et le jour, le jour et la nuit. Elle voulait faire embrasser la lumière d’une lune éclairant l’arc-en-ciel. Je me mis donc à la recherche du trésor… Sur la route j’ai rencontré des créatures étranges… De drôles d'oiseaux… Sur une petite place, elle était là, comme l’échouée d’une nuit éprouvante, le visage livide, sans l’ombre d’un make-up. Les cheveux fous… Ceux qui ont passé des heures à danser. Parce que cette fille Saint Laurent, elle vit pour le fun. Elle veut juste profiter d’un peu de glamour en plumes. Et vous savez quoi ? Il paraît qu’Anthony l’a libéré… Mais ma quête vers le trésor devait continuer. Alors j’ai laissé cette party girl rejoindre son nid et je suis partie rencontrer d’autres êtres célestes… Et qu’y a-t-il au-dessus du ciel ? L’étrange, le conceptuel, l’esprit Margiela. Elle ne portait pas un trench,c’était un trench destructuré. Elle n’avait pas la lèvre fendillée, ni le regard possédé. John l’avait envouté. Elle n’était pas réelle. Elle me fixait. Elle transpirait la créativité, l’inaccessible, un nouveau glam’ qui m’émerveillait. J’en rêvais. Mais soudain elle s’est effacée… Comme une vision, celle d’un futur que j’avais hâte de rencontrer. Et tout à coup, au cours de cette promenade je me sentie éblouie. Peut-être étais-je en train de me faire pénétrer par le soleil, au détour d’une rue. Elle portait le doux nom de Balenciaga. Douceur ? Que dis-je ! Insolence, plutôt ! Où est donc passé Cristobal ? Demna, l’enfant terrible, veut faire du Gvasalia, et délaisse de plus en plus le maître. En regardant l’ensemble je voyais du vice, une pointe gothique, une impertinence dans les chaussures over piquées. Mais j’ai aimé… L’autre soleil que j’ai rencontré était une fille de pluie, aux bottes en plastique, rappelant l’eau mais aussi cette mode sixties dictée par André et Paco, et que Monsieur Karl faisait revivre à Mademoiselle Chanel, barbouillée d’un maquillage flou. En plongeant dans ses yeux j’avais l’impression de me retrouver dans les gorges du Verdon. En la regardant de loin je me perdais dans une aquarelle. Après avoir été aveuglée par la fraîcheur et troublée par l’impertinence j’eu l’impression de descendre l’arc-en-ciel. Madame Burberry me toisait derrière ses binocles. Mais la plus belle fut cette fille aux cheveux mouillés. La création de Sara pour Alexandre. Sa robe était folle et respirait le pouvoir de la nature. On aurait dit un bouquet de pivoines, sauvages et rebelles. On aurait dit que la jolie, sortait d’un bal anglais. Toutes ces couleurs m’inspiraient le printemps, mais il me fallait quitter ce tableau explosif. En revenant sur mes pas je tombai nez à nez avec Madame Balmain. Fidèle à elle-même, fidèle à la couture, fidèle à Olivier. Fatiguée de marcher dans les rues, j’aperçus au loin un château. N’est-ce pas là que sont enterrés les trésors ? Je me mis à traverser un parc et là je fis une autre rencontre. Miss Dior… Mais qu’était-il arrivé à la féministe tant revendiquée de Maria. Était-elle vraiment en train de mettre les filles en cages ? Au contraire, elle m’invitait au rêve. Parce que quand tout va mal il faut penser à rêver. Chère Effrontée je viens de te raconter une de mes escapades dans un lointain d’organza, de tulle, de coton et de soie. Bien à la mode… *** A Ma chère Effrontée, il y a peu, je me suis promenée sur quelques chemins qui menaient à la mode. J’y ai fait des rencontres colorées, dessinées, audacieuses. J’y ai observé des femmes. C’était comme un voyage au musée. Il y avait des toiles, des oeuvres posées ici et là, des regards expressifs. Tout a d’ailleurs commencé devant un opéra. Elle était là, très couture, se la jouant Givenchy. Elle avait une certaine dignité. Elle devait être l’icône d’une féminité moderne. Et malgré les froufrou couture, il y avait de la structure, une sorte de graphisme, très connues de Monsieur Hubert. Mademoiselle Clare voulait unir la nuit et le jour, le jour et la nuit. Elle voulait faire embrasser la lumière d’une lune éclairant l’arc-en-ciel. Je me mis donc à la recherche du trésor… Sur la route j’ai rencontré des créatures étranges… De drôles d'oiseaux… Sur une petite place, elle était là, comme l’échouée d’une nuit éprouvante, le visage livide, sans l’ombre d’un make-up. Les cheveux fous… Ceux qui ont passé des heures à danser. Parce que cette fille Saint Laurent, elle vit pour le fun. Elle veut juste profiter d’un peu de glamour en plumes. Et vous savez quoi ? Il paraît qu’Anthony l’a libéré… Mais ma quête vers le trésor devait continuer. Alors j’ai laissé cette party girl rejoindre son nid et je suis partie rencontrer d’autres êtres célestes… Et qu’y a-t-il au-dessus du ciel ? L’étrange, le conceptuel, l’esprit Margiela. Elle ne portait pas un trench,c’était un trench destructuré. Elle n’avait pas la lèvre fendillée, ni le regard possédé. John l’avait envouté. Elle n’était pas réelle. Elle me fixait. Elle transpirait la créativité, l’inaccessible, un nouveau glam’ qui m’émerveillait. J’en rêvais. Mais soudain elle s’est effacée… Comme une vision, celle d’un futur que j’avais hâte de rencontrer. Et tout à coup, au cours de cette promenade je me sentie éblouie. Peut-être étais-je en train de me faire pénétrer par le soleil, au détour d’une rue. Elle portait le doux nom de Balenciaga. Douceur ? Que dis-je ! Insolence, plutôt ! Où est donc passé Cristobal ? Demna, l’enfant terrible, veut faire du Gvasalia, et délaisse de plus en plus le maître. En regardant l’ensemble je voyais du vice, une pointe gothique, une impertinence dans les chaussures over piquées. Mais j’ai aimé… L’autre soleil que j’ai rencontré était une fille de pluie, aux bottes en plastique, rappelant l’eau mais aussi cette mode sixties dictée par André et Paco, et que Monsieur Karl faisait revivre à Mademoiselle Chanel, barbouillée d’un maquillage flou. En plongeant dans ses yeux j’avais l’impression de me retrouver dans les gorges du Verdon. En la regardant de loin je me perdais dans une aquarelle. Après avoir été aveuglée par la fraîcheur et troublée par l’impertinence j’eu l’impression de descendre l’arc-en-ciel. Madame Burberry me toisait derrière ses binocles. Mais la plus belle fut cette fille aux cheveux mouillés. La création de Sara pour Alexandre. Sa robe était folle et respirait le pouvoir de la nature. On aurait dit un bouquet de pivoines, sauvages et rebelles. On aurait dit que la jolie, sortait d’un bal anglais. Toutes ces couleurs m’inspiraient le printemps, mais il me fallait quitter ce tableau explosif. En revenant sur mes pas je tombai nez à nez avec Madame Balmain. Fidèle à elle-même, fidèle à la couture, fidèle à Olivier. Fatiguée de marcher dans les rues, j’aperçus au loin un château. N’est-ce pas là que sont enterrés les trésors ? Je me mis à traverser un parc et là je fis une autre rencontre. Miss Dior… Mais qu’était-il arrivé à la féministe tant revendiquée de Maria. Était-elle vraiment en train de mettre les filles en cages ? Au contraire, elle m’invitait au rêve. Parce que quand tout va mal il faut penser à rêver. Chère Effrontée je viens de te raconter une de mes escapades dans un lointain d’organza, de tulle, de coton et de soie. Bien à la mode… *** A Ma chère Effrontée, il y a peu, je me suis promenée sur quelques chemins qui menaient à la mode. J’y ai fait des rencontres colorées, dessinées, audacieuses. J’y ai observé des femmes. C’était comme un voyage au musée. Il y avait des toiles, des oeuvres posées ici et là, des regards expressifs. Tout a d’ailleurs commencé devant un opéra. Elle était là, très couture, se la jouant Givenchy. Elle avait une certaine dignité. Elle devait être l’icône d’une féminité moderne. Et malgré les froufrou couture, il y avait de la structure, une sorte de graphisme, très connues de Monsieur Hubert. Mademoiselle Clare voulait unir la nuit et le jour, le jour et la nuit. Elle voulait faire embrasser la lumière d’une lune éclairant l’arc-en-ciel. Je me mis donc à la recherche du trésor… Sur la route j’ai rencontré des créatures étranges… De drôles d'oiseaux… Sur une petite place, elle était là, comme l’échouée d’une nuit éprouvante, le visage livide, sans l’ombre d’un make-up. Les cheveux fous… Ceux qui ont passé des heures à danser. Parce que cette fille Saint Laurent, elle vit pour le fun. Elle veut juste profiter d’un peu de glamour en plumes. Et vous savez quoi ? Il paraît qu’Anthony l’a libéré… Mais ma quête vers le trésor devait continuer. Alors j’ai laissé cette party girl rejoindre son nid et je suis partie rencontrer d’autres êtres célestes… Et qu’y a-t-il au-dessus du ciel ? L’étrange, le conceptuel, l’esprit Margiela. Elle ne portait pas un trench,c’était un trench destructuré. Elle n’avait pas la lèvre fendillée, ni le regard possédé. John l’avait envouté. Elle n’était pas réelle. Elle me fixait. Elle transpirait la créativité, l’inaccessible, un nouveau glam’ qui m’émerveillait. J’en rêvais. Mais soudain elle s’est effacée… Comme une vision, celle d’un futur que j’avais hâte de rencontrer. Et tout à coup, au cours de cette promenade je me sentie éblouie. Peut-être étais-je en train de me faire pénétrer par le soleil, au détour d’une rue. Elle portait le doux nom de Balenciaga. Douceur ? Que dis-je ! Insolence, plutôt ! Où est donc passé Cristobal ? Demna, l’enfant terrible, veut faire du Gvasalia, et délaisse de plus en plus le maître. En regardant l’ensemble je voyais du vice, une pointe gothique, une impertinence dans les chaussures over piquées. Mais j’ai aimé… L’autre soleil que j’ai rencontré était une fille de pluie, aux bottes en plastique, rappelant l’eau mais aussi cette mode sixties dictée par André et Paco, et que Monsieur Karl faisait revivre à Mademoiselle Chanel, barbouillée d’un maquillage flou. En plongeant dans ses yeux j’avais l’impression de me retrouver dans les gorges du Verdon. En la regardant de loin je me perdais dans une aquarelle. Après avoir été aveuglée par la fraîcheur et troublée par l’impertinence j’eu l’impression de descendre l’arc-en-ciel. Madame Burberry me toisait derrière ses binocles. Mais la plus belle fut cette fille aux cheveux mouillés. La création de Sara pour Alexandre. Sa robe était folle et respirait le pouvoir de la nature. On aurait dit un bouquet de pivoines, sauvages et rebelles. On aurait dit que la jolie, sortait d’un bal anglais. Toutes ces couleurs m’inspiraient le printemps, mais il me fallait quitter ce tableau explosif. En revenant sur mes pas je tombai nez à nez avec Madame Balmain. Fidèle à elle-même, fidèle à la couture, fidèle à Olivier. Fatiguée de marcher dans les rues, j’aperçus au loin un château. N’est-ce pas là que sont enterrés les trésors ? Je me mis à traverser un parc et là je fis une autre rencontre. Miss Dior… Mais qu’était-il arrivé à la féministe tant revendiquée de Maria. Était-elle vraiment en train de mettre les filles en cages ? Au contraire, elle m’invitait au rêve. Parce que quand tout va mal il faut penser à rêver. Chère Effrontée je viens de te raconter une de mes escapades dans un lointain d’organza, de tulle, de coton et de soie. Bien à la mode… *** A Ma chère Effrontée, il y a peu, je me suis promenée sur quelques chemins qui menaient à la mode. J’y ai fait des rencontres colorées, dessinées, audacieuses. J’y ai observé des femmes. C’était comme un voyage au musée. Il y avait des toiles, des oeuvres posées ici et là, des regards expressifs. Tout a d’ailleurs commencé devant un opéra. Elle était là, très couture, se la jouant Givenchy. Elle avait une certaine dignité. Elle devait être l’icône d’une féminité moderne. Et malgré les froufrou couture, il y avait de la structure, une sorte de graphisme, très connues de Monsieur Hubert. Mademoiselle Clare voulait unir la nuit et le jour, le jour et la nuit. Elle voulait faire embrasser la lumière d’une lune éclairant l’arc-en-ciel. Je me mis donc à la recherche du trésor… Sur la route j’ai rencontré des créatures étranges… De drôles d'oiseaux… Sur une petite place, elle était là, comme l’échouée d’une nuit éprouvante, le visage livide, sans l’ombre d’un make-up. Les cheveux fous… Ceux qui ont passé des heures à danser. Parce que cette fille Saint Laurent, elle vit pour le fun. Elle veut juste profiter d’un peu de glamour en plumes. Et vous savez quoi ? Il paraît qu’Anthony l’a libéré… Mais ma quête vers le trésor devait continuer. Alors j’ai laissé cette party girl rejoindre son nid et je suis partie rencontrer d’autres êtres célestes… Et qu’y a-t-il au-dessus du ciel ? L’étrange, le conceptuel, l’esprit Margiela. Elle ne portait pas un trench,c’était un trench destructuré. Elle n’avait pas la lèvre fendillée, ni le regard possédé. John l’avait envouté. Elle n’était pas réelle. Elle me fixait. Elle transpirait la créativité, l’inaccessible, un nouveau glam’ qui m’émerveillait. J’en rêvais. Mais soudain elle s’est effacée… Comme une vision, celle d’un futur que j’avais hâte de rencontrer. Et tout à coup, au cours de cette promenade je me sentie éblouie. Peut-être étais-je en train de me faire pénétrer par le soleil, au détour d’une rue. Elle portait le doux nom de Balenciaga. Douceur ? Que dis-je ! Insolence, plutôt ! Où est donc passé Cristobal ? Demna, l’enfant terrible, veut faire du Gvasalia, et délaisse de plus en plus le maître. En regardant l’ensemble je voyais du vice, une pointe gothique, une impertinence dans les chaussures over piquées. Mais j’ai aimé… L’autre soleil que j’ai rencontré était une fille de pluie, aux bottes en plastique, rappelant l’eau mais aussi cette mode sixties dictée par André et Paco, et que Monsieur Karl faisait revivre à Mademoiselle Chanel, barbouillée d’un maquillage flou. En plongeant dans ses yeux j’avais l’impression de me retrouver dans les gorges du Verdon. En la regardant de loin je me perdais dans une aquarelle. Après avoir été aveuglée par la fraîcheur et troublée par l’impertinence j’eu l’impression de descendre l’arc-en-ciel. Madame Burberry me toisait derrière ses binocles. Mais la plus belle fut cette fille aux cheveux mouillés. La création de Sara pour Alexandre. Sa robe était folle et respirait le pouvoir de la nature. On aurait dit un bouquet de pivoines, sauvages et rebelles. On aurait dit que la jolie, sortait d’un bal anglais. Toutes ces couleurs m’inspiraient le printemps, mais il me fallait quitter ce tableau explosif. En revenant sur mes pas je tombai nez à nez avec Madame Balmain. Fidèle à elle-même, fidèle à la couture, fidèle à Olivier. Fatiguée de marcher dans les rues, j’aperçus au loin un château. N’est-ce pas là que sont enterrés les trésors ? Je me mis à traverser un parc et là je fis une autre rencontre. Miss Dior… Mais qu’était-il arrivé à la féministe tant revendiquée de Maria. Était-elle vraiment en train de mettre les filles en cages ? Au contraire, elle m’invitait au rêve. Parce que quand tout va mal il faut penser à rêver. Chère Effrontée je viens de te raconter une de mes escapades dans un lointain d’organza, de tulle, de coton et de soie. Bien à la mode… *** A


D’après une idée d’Anaïs Mateos

Direction Artistique : Constance Nasiadka

Photographe : Camille Hennequin 

Make up artist : Emeline Lefranc

Modèles : Romane Cautrelle, Rebecca Mihaiu, Anissa Ennouhi, Constance Nasiadka, Lesly Quentin

Styliste : Constance Nasiadka 

Assistante : Anaïs Mateos

Illustrations : Anissa Ennouhi

Texte : Anaïs Mateos

2 Comments

  1. Nicole

    C’est magnifique
    Suis fan
    C’était mon jeu favori quand j’étais petite
    Me dessiner des robes sur papier

    Répondre
    1. L’Effrontée

      Oh merci beaucoup Nicole ! ça nous touche beaucoup 🙂 C’était donc comme un petit retour en enfance ! Nous nous sommes beaucoup amusées à le faire.

      Répondre

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