L’Edito #6

C’était un dimanche ou peut-être un lundi. Ma notion du temps à tendance à s’échapper dès lors d’un changement.

Peu importe, ce qui est certain c’est que c’était un après-midi et nous pouvions enfin goûter à quelques degrés en hausse de l’habituel, nous faisant coller l’étiquette Printemps à ce jour.

Un rendez-vous en terrasse pour sceller ce mouvement collectif d’hydratation des beaux jours.

Installés, les regards croisés autour de notre petite table ronde, on pouvait faire le tour de nos occupations précédentes par des indices vestimentaires ou d’accessoires. une sporty .une modeuse. deux club lecture dans l’herbe. un photographe. Oui, je codifie le groupe pour répondre à votre imaginaire.

Au détour d’une remarque, nous en vînmes à nous définir comme une personne de ‘’x’’ saison, celle où l’on se sent le plus en phase avec les éléments, plus confiants et plus libres dans nos agissements. On peut l’appeler la période F*** aussi (indice pour cerner la vôtre).

Et si je vous raconte ce passage c’est parce qu’il démontre nos propres rythmes d’éclosion. Bien que nous puissions relever de préoccupations communes, lever des convictions dans un temps présent et fixe, répondre à un façonnage sociétal, notre plus fort pouvoir d’engagement (envers nous-même) ne répond que lorsqu’il nous le plaît, et ce n’est pas forcément qu’en mai…

En attendant, jouez juste vers votre liberté.

Lucile Pasquereau, Rédactrice en Chef

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