Entretien avec moi-même

Aucune inspiration… Quand ce problème se pose ça veut souvent dire : soit j’ai trop de choses en tête et je n’arrive à plus rien prioriser (Organisation frappes à ma porte !), ou alors il est temps que je me pose et que je m’entretienne avec moi-même.  Il vous arrive souvent, à vous de vous retrouver avec vous-même ? Un vrai rendez-vous durant lequel on oublie toutes les tâches que l’on a à faire, tous les objectifs que l’on a à accomplir, tous ces trucs qui nous empoisonnent et nous emprisonnent. Mais ce rendez-vous qui ne nécessite finalement rien à part vous, on le repousse par « manque de temps ». Entre nous ce ne serait pas tout simplement par peur ?  La peur de s’affronter, de se retrouver face à ses envies, face à ses folies dénuées de raison ;  d’être confronté à l’imprévu, de devenir le sujet d’une aventure dont on ne pourrait rien contrôler.  Ce fameux contrôle, celui que je pensais avoir quitté, que je croyais loin de moi ces derniers temps. Et pourtant il repointe souvent son nez dans les moments de panique ;  il semble  rassurer,  donner une pseudo force qui aide à avancer. Mais il vous mène surtout vers le cercle vicieux d’une quête de perfection.  Pour moi ce n’est pas vraiment cela. Je me dis surtout que me donner rendez-vous avec moi-même c’est planifier, et planifier c’est contrôler. Comment sous pression pourrais-je enfin me livrer à moi. Vous savez c’est un peu comme ces séances de psy programmées qui lorsqu’on en sort, on repart quelques peu frustré que ce soit déjà terminé ou qu’il faille attendre le prochain rendez-vous.  Cet entretien avec moi-même je pourrais l’envisager mais souvent il s’impose de lui-même. Il frappe à ma porte et me dit : « Stop ! Il est temps de penser à ta vie et à ce que tu veux en faire maintenant. ». Je ne vous raconte pas la pression !!!  Mais les jours de réveil, comme ce matin, certains rêves restent en éveil. Vous savez quels sont les miens (non je ne vous livrerai pas tout !) ? A cet instant même j’ai envie de me retrouver seule avec la nature. N’avoir dans les yeux que l’image d’un paysage vert, dans les oreilles, un silence froid, et sentir mon nez chatouillé par la pureté d’une terre mouillée… Vous pensez qu’il s’agit d’un rendez-vous avec moi-même ? Celui où je vais faire le point ? Non mais il m’y prépare. Un lâcher-prise qui ne se nomme qu’une fois passé. Se ressourcer pour mieux affronter, mais surtout prendre le temps de vivre l’instant présent sans interrogation, sans raison particulière et juste apprécier la beauté et la pureté des choses qui sont devant nos yeux.   Et vous vous faites quoi quand l’inspiration vous quitte et que vous n’avez envie que de simplicité ? Aucune inspiration… Quand ce problème se pose ça veut souvent dire : soit j’ai trop de choses en tête et je n’arrive à plus rien prioriser (Organisation frappes à ma porte !), ou alors il est temps que je me pose et que je m’entretienne avec moi-même.  Il vous arrive souvent, à vous de vous retrouver avec vous-même ? Un vrai rendez-vous durant lequel on oublie toutes les tâches que l’on a à faire, tous les objectifs que l’on a à accomplir, tous ces trucs qui nous empoisonnent et nous emprisonnent. Mais ce rendez-vous qui ne nécessite finalement rien à part vous, on le repousse par « manque de temps ». Entre nous ce ne serait pas tout simplement par peur ?  La peur de s’affronter, de se retrouver face à ses envies, face à ses folies dénuées de raison ;  d’être confronté à l’imprévu, de devenir le sujet d’une aventure dont on ne pourrait rien contrôler.  Ce fameux contrôle, celui que je pensais avoir quitté, que je croyais loin de moi ces derniers temps. Et pourtant il repointe souvent son nez dans les moments de panique ;  il semble  rassurer,  donner une pseudo force qui aide à avancer. Mais il vous mène surtout vers le cercle vicieux d’une quête de perfection.  Pour moi ce n’est pas vraiment cela. Je me dis surtout que me donner rendez-vous avec moi-même c’est planifier, et planifier c’est contrôler. Comment sous pression pourrais-je enfin me livrer à moi. Vous savez c’est un peu comme ces séances de psy programmées qui lorsqu’on en sort, on repart quelques peu frustré que ce soit déjà terminé ou qu’il faille attendre le prochain rendez-vous.  Cet entretien avec moi-même je pourrais l’envisager mais souvent il s’impose de lui-même. Il frappe à ma porte et me dit : « Stop ! Il est temps de penser à ta vie et à ce que tu veux en faire maintenant. ». Je ne vous raconte pas la pression !!!  Mais les jours de réveil, comme ce matin, certains rêves restent en éveil. Vous savez quels sont les miens (non je ne vous livrerai pas tout !) ? A cet instant même j’ai envie de me retrouver seule avec la nature. N’avoir dans les yeux que l’image d’un paysage vert, dans les oreilles, un silence froid, et sentir mon nez chatouillé par la pureté d’une terre mouillée… Vous pensez qu’il s’agit d’un rendez-vous avec moi-même ? Celui où je vais faire le point ? Non mais il m’y prépare. Un lâcher-prise qui ne se nomme qu’une fois passé. Se ressourcer pour mieux affronter, mais surtout prendre le temps de vivre l’instant présent sans interrogation, sans raison particulière et juste apprécier la beauté et la pureté des choses qui sont devant nos yeux.   Et vous vous faites quoi quand l’inspiration vous quitte et que vous n’avez envie que de simplicité ?


Aucune inspiration… Quand ce problème se pose ça veut souvent dire : soit j’ai trop de choses en tête et je n’arrive à plus rien prioriser (Organisation frappes à ma porte !), ou alors il est temps que je me pose et que je m’entretienne avec moi-même.

Il vous arrive souvent, à vous de vous retrouver avec vous-même ? Un vrai rendez-vous durant lequel on oublie toutes les tâches que l’on a à faire, tous les objectifs que l’on a à accomplir, tous ces trucs qui nous empoisonnent et nous emprisonnent. Mais ce rendez-vous qui ne nécessite finalement rien à part vous, on le repousse par « manque de temps ». Entre nous ce ne serait pas tout simplement par peur ?  La peur de s’affronter, de se retrouver face à ses envies, face à ses folies dénuées de raison ;  d’être confronté à l’imprévu, de devenir le sujet d’une aventure dont on ne pourrait rien contrôler.

Ce fameux contrôle, celui que je pensais avoir quitté, que je croyais loin de moi ces derniers temps. Et pourtant il repointe souvent son nez dans les moments de panique ;  il semble  rassurer,  donner une pseudo force qui aide à avancer. Mais il vous mène surtout vers le cercle vicieux d’une quête de perfection.

Pour moi ce n’est pas vraiment cela. Je me dis surtout que me donner rendez-vous avec moi-même c’est planifier, et planifier c’est contrôler. Comment sous pression pourrais-je enfin me livrer à moi. Vous savez c’est un peu comme ces séances de psy programmées qui lorsqu’on en sort, on repart quelques peu frustré que ce soit déjà terminé ou qu’il faille attendre le prochain rendez-vous.

Cet entretien avec moi-même je pourrais l’envisager mais souvent il s’impose de lui-même. Il frappe à ma porte et me dit : « Stop ! Il est temps de penser à ta vie et à ce que tu veux en faire maintenant. ». Je ne vous raconte pas la pression !!!

Mais les jours de réveil, comme ce matin, certains rêves restent en éveil. Vous savez quels sont les miens (non je ne vous livrerai pas tout !) ? A cet instant même j’ai envie de me retrouver seule avec la nature. N’avoir dans les yeux que l’image d’un paysage vert, dans les oreilles, un silence froid, et sentir mon nez chatouillé par la pureté d’une terre mouillée… Vous pensez qu’il s’agit d’un rendez-vous avec moi-même ? Celui où je vais faire le point ? Non mais il m’y prépare. Un lâcher-prise qui ne se nomme qu’une fois passé. Se ressourcer pour mieux affronter, mais surtout prendre le temps de vivre l’instant présent sans interrogation, sans raison particulière et juste apprécier la beauté et la pureté des choses qui sont devant nos yeux.

 Et vous vous faites quoi quand l’inspiration vous quitte et que vous n’avez envie que de simplicité ? 

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