Enfants Riches Deprimés



Enfants Riches Déprimés, ce nom nous rappelle les tracas de la jeunesse dorée. Et pour dire, ce nouveau label montant, proposant une mode unisexe, a été créé par Henri Alexander Levy, qui a connu une adolescence tourmentée, rythmée de cures de desintox’ dès l’âge de 15 ans.  Le retour à l’authenticité de la création  La marque qui a aujourd’hui 2 ans a commencé par proposer des t-shirts dont les messages, photos, étaient inspirés des différentes rencontres faites par le créateur durant ses années dans les centres. Depuis le début il a souhaité un positionnement luxe élitiste. Depuis, il a completé ses collections de perfectos en cuir  peints à la main, de mailles à l’effigie de rock stars… Il conçoit chaque vêtement comme une oeuvre, reflétant son état d’esprit. D’ailleurs le prix de ses pièces sont justifiées entre autres par leur édition limitée et pour certaines par leur exclusivité.  Sa collection printemps-été 2017, présentée à Paris émanait toute l’agressivité qu’il avait en lui au moment de l’imaginer. Entre déconstruction, couleurs fortes, et références politique telles que Vladimir Poutine, il aspire à un style artistique, punk, avec des notes de hip hop, mais ne veut surtout pas que son label aie pour objectif de s’inscrire sur un marché. Pour lui, seule la création  doit primer. Enfants Riches Déprimés, ce nom nous rappelle les tracas de la jeunesse dorée. Et pour dire, ce nouveau label montant, proposant une mode unisexe, a été créé par Henri Alexander Levy, qui a connu une adolescence tourmentée, rythmée de cures de desintox’ dès l’âge de 15 ans.  Le retour à l’authenticité de la création  La marque qui a aujourd’hui 2 ans a commencé par proposer des t-shirts dont les messages, photos, étaient inspirés des différentes rencontres faites par le créateur durant ses années dans les centres. Depuis le début il a souhaité un positionnement luxe élitiste. Depuis, il a completé ses collections de perfectos en cuir  peints à la main, de mailles à l’effigie de rock stars… Il conçoit chaque vêtement comme une oeuvre, reflétant son état d’esprit. D’ailleurs le prix de ses pièces sont justifiées entre autres par leur édition limitée et pour certaines par leur exclusivité.  Sa collection printemps-été 2017, présentée à Paris émanait toute l’agressivité qu’il avait en lui au moment de l’imaginer. Entre déconstruction, couleurs fortes, et références politique telles que Vladimir Poutine, il aspire à un style artistique, punk, avec des notes de hip hop, mais ne veut surtout pas que son label aie pour objectif de s’inscrire sur un marché. Pour lui, seule la création  doit primer. Enfants Riches Déprimés, ce nom nous rappelle les tracas de la jeunesse dorée. Et pour dire, ce nouveau label montant, proposant une mode unisexe, a été créé par Henri Alexander Levy, qui a connu une adolescence tourmentée, rythmée de cures de desintox’ dès l’âge de 15 ans.  Le retour à l’authenticité de la création  La marque qui a aujourd’hui 2 ans a commencé par proposer des t-shirts dont les messages, photos, étaient inspirés des différentes rencontres faites par le créateur durant ses années dans les centres. Depuis le début il a souhaité un positionnement luxe élitiste. Depuis, il a completé ses collections de perfectos en cuir  peints à la main, de mailles à l’effigie de rock stars… Il conçoit chaque vêtement comme une oeuvre, reflétant son état d’esprit. D’ailleurs le prix de ses pièces sont justifiées entre autres par leur édition limitée et pour certaines par leur exclusivité.  Sa collection printemps-été 2017, présentée à Paris émanait toute l’agressivité qu’il avait en lui au moment de l’imaginer. Entre déconstruction, couleurs fortes, et références politique telles que Vladimir Poutine, il aspire à un style artistique, punk, avec des notes de hip hop, mais ne veut surtout pas que son label aie pour objectif de s’inscrire sur un marché. Pour lui, seule la création  doit primer.

Enfants Riches Déprimés, ce nom nous rappelle les tracas de la jeunesse dorée. Et pour dire, ce nouveau label montant, proposant une mode unisexe, a été créé par Henri Alexander Levy, qui a connu une adolescence tourmentée, rythmée de cures de desintox’ dès l’âge de 15 ans.

Le retour à l’authenticité de la création

La marque qui a aujourd’hui 2 ans a commencé par proposer des t-shirts dont les messages, photos, étaient inspirés des différentes rencontres faites par le créateur durant ses années dans les centres. Depuis le début il a souhaité un positionnement luxe élitiste. Depuis, il a completé ses collections de perfectos en cuir  peints à la main, de mailles à l’effigie de rock stars… Il conçoit chaque vêtement comme une oeuvre, reflétant son état d’esprit. D’ailleurs le prix de ses pièces sont justifiées entre autres par leur édition limitée et pour certaines par leur exclusivité.  Sa collection printemps-été 2017, présentée à Paris émanait toute l’agressivité qu’il avait en lui au moment de l’imaginer. Entre déconstruction, couleurs fortes, et références politique telles que Vladimir Poutine, il aspire à un style artistique, punk, avec des notes de hip hop, mais ne veut surtout pas que son label aie pour objectif de s’inscrire sur un marché. Pour lui, seule la création  doit primer. 

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